L'essentiel — dans une PME de Le Plessis-Robinson, la santé collective est un obligatoire, la prévoyance lourde un choix. En arrêt, un salarié perçoit des indemnités plafonnées, après trois jours de carence. Le gérant majoritaire ne relève pas du régime général. L'écart se mesure avant tout choix de contrat.
Ce que la couverture actuelle laisse à découvert
Une entreprise cotise souvent depuis des années sans avoir relu les tableaux de garanties. Les plafonds d'arrêt de travail s'expriment en pourcentage du brut, indemnités journalières déduites. Conséquence : un salarié bien payé voit son revenu chuter dès le deuxième mois. {Pour Le Plessis-Robinson, l'étude reprend les garanties poste par poste : capital décès, rente d'éducation, invalidité, frais de santé. Ce qui est écrit dans le contrat, ce qui est réellement versé, et l'écart entre les deux.
Le deuxième angle est la population couverte. Un contrat collectif ne s'applique qu'aux catégories objectives qu'il désigne. Un cadre, un salarié en longue maladie, un conjoint collaborateur peuvent se retrouver hors champ sans que personne ne l'ait décidé. Le Plessis-Robinson partout, le contrôle commence par la liste nominative des assurés.
Ce que la Sécurité sociale verse vraiment
Les indemnités journalières ne couvrent qu'une part du salaire brut, plafonnée. En maladie, elles commencent après trois jours de carence. Un maintien de salaire conventionnel peut compléter, mais seulement si la convention collective le prévoit et sur une durée limitée. Au-delà, c'est la garantie de prévoyance qui prend le relais, ou rien.
TNS ou assimilé salarié : deux situations opposées
Le gérant majoritaire relève du régime des travailleurs non salariés. Ses indemnités journalières sont plus modestes et arrivent plus tard. Il n'entre pas dans le contrat collectif de ses salariés, sauf clause contraire expresse. Un dirigeant assimilé salarié peut être inclus, si le texte instituant le contrat le prévoit. Le Plessis-Robinson : le statut est donc la première question à trancher.
Le contrat collectif : garanties et plafonds
La complémentaire santé collective est obligatoire pour chaque salarié depuis 2016, et l'employeur en finance au moins la moitié. Les garanties lourdes restent facultatives : décès, perte totale et irréversible d'autonomie, incapacité, invalidité. Un contrat solide exprime ses plafonds en multiples du salaire brut, jamais en forfaits figés. {Pour Le Plessis-Robinson, les contrats se comparent sur les mêmes lignes : assiette, plafond, franchise, durée d'indemnisation.
Décès : le capital et la rente d'éducation
Un capital décès en points ou en pourcentage ne veut rien dire avant conversion en euros. La rente d'éducation, plafonnée par enfant et par âge, se relit avant de signer. Un chef d'entreprise de Le Plessis-Robinson qui garantit trois ans de salaire à sa famille doit vérifier le chiffre, pas la formule commerciale.
Invalidité et incapacité : la durée compte plus que le montant
Une rente d'invalidité versée sans limite de durée ne coûte pas le même prix qu'une rente bornée à trois ans. La franchise, durant laquelle rien n'est versé, décide du quotidien de la personne arrêtée. Un contrat qui paie tard protège mal, quel que soit son plafond.
Santé collective : le panier et le réseau
Le contrat responsable fixe un socle, le reste dépend du niveau choisi. Les postes qui coûtent sont connus : optique, dentaire, audioprothèse. Un réseau de soins peut réduire la cotisation, à condition que les salariés y trouvent leurs praticiens.
Les cinq étapes du point prévoyance
- Vous indiquez prénom, nom, téléphone, e-mail et le point à vérifier.
- Caroline Badin vous rappelle sous 24h pour cadrer l'effectif, les statuts et le contrat en place.
- La notice du contrat et le dernier appel de cotisation suffisent.
- On lit chaque garantie, on convertit les plafonds en euros, on vérifie la répartition.
- Les corrections arrivent classées par urgence ; la décision reste la vôtre.
Aucune étape n'engage : vous pouvez vous arrêter à la deuxième. L'appel arrive sur le créneau choisi, jamais sans prévenir. À Le Plessis-Robinson, le déroulé est identique à celui du reste du département.
Le prix de l'étude et le coût du contrat
L'étude est offerte et sans engagement. Le contrat, lui, a un prix : il se lit ligne par ligne avant la signature. Le tableau sépare ce qui est offert de ce qui reste à votre charge.
| Poste | Ce qu'il couvre | Coût pour vous |
|---|---|---|
| Étude prévoyance de la PME | Relecture du contrat, plafonds, répartition, cas du dirigeant | Gratuit |
| Rappel du conseiller | Cadrage de l'effectif et des statuts sous 24h | Gratuit |
| Cotisation santé | Couverture complémentaire des salariés | Partagée, au moins la moitié employeur |
| Cotisation prévoyance lourde | Décès, incapacité, invalidité | Selon le texte et la répartition retenue |
| Couverture du dirigeant | Garanties personnelles du mandataire | À la charge du dirigeant ou de l'entreprise |
| Frais du contrat | Gestion, adhésion, arbitrages | Prélevés sur les cotisations |
Des frais élevés annulent le gain de garanties : cela se contrôle en premier. À Le Plessis-Robinson, les contrats se comparent sur les mêmes bases qu'ailleurs : cotisation, plafonds, frais.
Le cadre local pour Le Plessis-Robinson
Le Plessis-Robinson compte 29 228 habitants, dans le département Hauts-de-Seine (Île-de-France). Les dirigeants non salariés de la commune relèvent de Assurance retraite Île-de-France (L'Assurance retraite Île-de-France (Caisse nationale d'assurance vieillesse, Cnav)). La part des 60 ans et plus atteint 19,6 %, soit 5 670 personnes : l'âge des salariés et la pyramide des effectifs pèsent directement sur la sinistralité du contrat.
Secteurs concernés à Le Plessis-Robinson (9) : Hachette, Albert Thomas-Marché, Architecte, Joliot, Wallon, Patrick.
Démarches sur place : Mairie - Le Plessis-Robinson, 3 place de la Mairie, 92350 Le Plessis-Robinson. Téléphone : 01 46 01 43 21. Horaires : Lun-Ven 08:30-12:00, 13:00-17:00. Site de la mairie
Qui reprend votre dossier
Je suis Caroline Badin, Conseillère en épargne retraite, patrimoine et prévoyance. Mon quotidien : des dirigeants de PME dont le contrat n'a pas été relu depuis des années. Je commence par la notice et l'appel de cotisation, puis je convertis chaque plafond en euros. Chaque dossier de Le Plessis-Robinson est repris personnellement. Le point ne coûte rien à Le Plessis-Robinson, et la suite vous appartient. Faire relire mon contrat